Darlin'.
Ce mot résonne dans mes tympans, obsède mon cerveau, déjà surchargé par les ondes sonores, pulsions musicales, qui détruisent mes dernières neurones.
Darling.
Comme Lui. Comme Elle. Les deux êtres pour lesquels j'ai éprouvé uns emblant de sentiment. Coeur de pierre? Péripapéticien? I'm looking for N. McCormick [I fell it from the inside]. La main pleine de foutre, mon besoin malsain achevé, je m'autodétruis à coup de plaisir. Il faut supprimer le plaisir.
I'm looking for the man, 36$ in my hands.
Rêves semi romantiques d'un Homme me prennant dans les bras, tout en [censuré]. Rêve d'une guiness, et de sa mousse. Rêve de n'être plus juste la pute, mais l'aimé. Hallucinations d'un gang bang. Je suis pris de tous les côtés, NON je ne veux pas.
Suis-je encore capable d'aimer? J'ai plutôt l'impression de vouloir être aimé, à tout prix. Généralement pour mon corps.
Darling.
Obsession d'un prénom, d'une chanson. La vie est une putain. Je me mets à réfléchir comme un ado de 14 ans qui a vu crever son chat "oh, brian m'a laché!". Je n'en suis plus là. Je suis à l'ère de la jouissance malsaine. De l'autodestruction.
Mais ne vous en faites pas, that was a joke.
(...)
A.